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Lio
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Dim 28 Aoû - 17:41
participant 1OthenLio

HRPG

Yo', donc si j'ai bien compris on part sur un lien négatif qui tourne vers le positif au fur et à mesure ?

Lio écrit en darkgray

Hésite pas si tu as d'autres idées  cute

I hate U
Lio avançait lentement. Tout était lent depuis ce matin. La nuit sans dormir qu'elle a passée, le matin sans nourriture, et cet après-midi, sous un soleil brulant qui l'empêchait réellement de pouvoir marcher plus rapidement.

Lio avait déjà traversé une grande partie de la ville dans laquelle elle était en fonction encore il y a un mois, dans laquelle elle pensait finir sa carrière, finir sa vie, une fine herbe avait commencé à durée entre les fissures dans le béton, des plantes recouvraient un à un les murs de ce qui autrefois était des maisons. Tout ce paysage qui exprimait il y a un mois la violence de l'attaque, redevenait aujourd'hui ce qu'il avait était avant que l'espèce humaine ne vient. La nature reprend toujours ses droits, et ça, la jeune femelle au museau foncé l'avait déjà compris depuis longtemps. Si elle n'était pas morte, c'est qu'il y avait une raison. Et la seule raison apparente pour la femelle, était qu'elle devait essayer de survivre.

Le rythme de ses pas était devenu plus régulier tandis que la jeune femelle commençait enfin à s'acclimater à cette chaleur étouffante. Ses muscles antérieurs se contractaient à chaque fois qu'elle posait l'une de ses pattes sur le sol, et se relâchaient à chaque fois que celles-ci le quittaient. Rien dans son attitude ne pouvait démontrer une quelconque émotion, une quelconque envie. La seule impression qu'elle laisser paraître, était celle d'un chien totalement détruit, qui, pour se reconstruire à décidé de ranger l'espoir dans un placard, et de se focaliser sur elle.
Egoiste ? Non, simplement réaliste, dans ce nouveau monde de la fin, la seule véritable chose que chaque individu devrait prendre en compte est la survie. Mais c'est principalement l'une des choses que beaucoup semblent oublier.

Quand Lio redressa ses yeux pour regarder où exactement elle se situait, elle vit en face d'elle un grand bâtiment qui autrefois était un hôtel, un immeuble prestigieux, pleins de fleurs et de dorures. Maintenant, la femelle bicolore préfère employer le mot « gros tas » pour décrire cet endroit. Le plus intéressant avec celui-ci, c'est qu'il contient un nombre incalculable de petits rongeurs, et aujourd'hui, Lio voulait savoir pourquoi.

Il est vrai que la femelle n'avait pas fait d'expéditions depuis un petit moment, elle ne cherchait plus à avoir les réponses, elle cherchait tout simplement à se défaire de l'individu qu'elle était avant, et se révéler comme elle aurait dû l'être sans l'intervention de la tristesse et des humains. Les humains... Lio tenait beaucoup aux humains avant, c'était eux qui lui avaient apprise" à se défendre, et à se faire respecter dans le milieu où elle voulait évoluer plus tard.

Mais le jour de la fin, ce sont eux qui sont partis, sans prendre ceux qu'ils aimaient avec. Lio pensait que Jim tenait à elle, il l'avait faite rester avec lui le jour où son frère devait partir, car oui, de base elle devait aller avec lui, elle ne devait pas se retrouver seule, elle ne devait pas perdre.

Mais Jim est partis, il est partis comme tous les autres, il l'a laissée. Le pire, c'est qu'il a probablement survécu. Lio l'avait cherché parmi les décombres du bâtiment de la police, elle l'avait cherché chez lui, elle avait essayé de suivre son odeur. Mais plus rien n'existait, pas même un petit indice pour qu'elle puisse le retrouver.

La femelle huma l'air soudainement, reprenant ses esprits. Elle allait réussir cette mission, elle allait découvrir d'où viennent les souries !

Pivotant sur elle-même, elle faisait maintenant face à la source de l'odeur. Lio avança très lentement, les oreilles pointées vers le ciel. Son aspect était semblable à celui d'un chien tendu. En face de Lio, une immense grille de métal pourri, avec une inscription au-dessus.
Lio n'eut pas besoin de donner un coup dans la porte pour qu'elle s'ouvre, une simple poussée était nécessaire pour que cette grille s'ouvre, dans un long grincement.

« Nous y voilà, la première mission depuis la Fin » Siffla-t-elle d'une voix presque inaudible
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Lio
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Othen
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Sam 3 Sep - 22:12
mon avatarLiomon avatarOthen

Why you looking at me like that?

feat. Lio

Cela faisait maintenant environ deux heures qu'Othen marchait dans les rues, sans pour autant se préoccuper d'où est-ce qu'il pouvait aller comme ça. Dans quelques unes des rues les plus obscures, on pouvait apercevoir les molosses se battre pour un ridicule morceau de nourriture. C'est totalement dingue, ce qu'il peut se passer en une fraction de seconde, et qui peut ensuite changer totalement la vie de certaines personnes. C'était le cas d'Othen. Auparavant, il vivait avec au moins deux bonnes portions de nourritures par jour, qu'on choisissait avec précision. Avec ça, accompagnaient les caresses, les quelques friandises ou encore l'eau fraîche en abondance. A présent, seul la chasse était primordiale à la survie d'autrui. D'une soudaine idée, le jeune mâle qui lançait petit à petit ses pattes contre le goudron brulant voulait découvrir la zone plus éloignée de Boston, celle où les enfants pleuraient pour y aller.

Le vif soleil, dont les rayons ne faisaient pas d'exception, tapait sur les rêches poils du chien. Les immeubles, enfin ce qui restait du moins, était assez impressionnant à vrai dire. Comme Othen passait par l'ancienne route, nommée apparemment «autoroute», il voyait la beauté, entre autre, de ce qu'avait pu produire l'explosion. Si, aux États-Unis, la bombe n'aurait pas tout ravager pour au final reconstruire la nature, elle serait pratiquement morte en ces lieux. Une mauvaise, pour une bonne action. Voilà le cycle de la vie au final. Quelques bâtiments avaient l'air bien plus important que d'autre. Comme l'un, où il y avait marqué à l'entrée «Boston's municipal hospital». Les cadavres jonchaient encore malheureusement le sol, et l'odeur y était plus qu'infecte. Reprenant sa route en direction de ville, il vit un lieu presque sauvage. Où le lière, les lianes et toutes autres herbes sauvages commençaient déjà à repousser.

«Boston's zoo». Voici le nom de ce sorte d'immense parc grillagé, où Othen avait une sorte d'impression de déjà vu. En y entrant, il y avait, comme au dehors de ce parc fait de grillages, la nature n'était que présente. Elle arrivait même à démolir l’intérieur de quelques structures de béton. Plusieurs photographies d'animaux étaient dispersées dans le Boston's zoo. Seulement, le berger venant de Chine ne savait qui ils étaient. A part quelques uns, tels que les chèvres ou encore les oies, Othen ne savait quel sorte d'animal pouvait avoir une aussi grande touffe de poil autour de son cou. Il trouvait cet univers absorbant, voir même irréaliste. Pour l'instant, ca devait même être son endroit préféré dans toute la ville Bostonienne.

Depuis plusieurs instants cependant, une vive odeur venait raviver sa truffe, qui n'arrêtait pas de tenter de savoir quel était l'animal décimé derrière cette cage. Depuis qu'il était rentré dans le parc rempli anciennement d'animaux venant de n'importe quelles contrées du monde. Tout en trottinant d'une vive allure, en direction de l'une des plus immenses des cages de tout le parc, Othen vit une silhouette inconnue, au loin. Elle était plutôt grande, et l'odeur qu'il avait humé depuis les derniers instants était amplement plus forte. Cette dernière devait donc venir de cette ombre. Avançant à nouveau, d'un pas sûr mais pas d'une âme sûre, il s’aperçut en réalité qu'il s'agissait d'une canidé, tout comme lui.

-J'espère que tu sais qu'il n'y a plus aucun animal, ici. Tous morts. comme à son habitude, un ton désagréable accompagnait ses paroles.

La chienne à qui il avait à faire était certainement de race. Un de ces chiens que l'on trouve le plus souvent en montagne, pour garder les troupeaux de bestioles qui pourraient malencontreusement se perdre. Néanmoins, vu les quelques muscles qui bordaient généreusement sa peau, on aurait plutôt dit qu'elle pratiquait plusieurs fois des entrainements spécialisés. Othen se sentait quelque peu offensé qu'une femelle soit presque plus grande que lui.
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Lio
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Ven 9 Sep - 20:30
participant 1OthenLio

HRPG

Salut, je suis vraiment désolée du retard avec la rentrée je suis un peu prise D:

Lio écrit en darkgray

Hésite pas si tu as d'autres idées  cute

I hate U
Lio était presque contre le sol, elle humait chaque odeur, qu'elle soit animale, ou végétale, la femelle devait respecter minutieusement les consignes que lui avaient enseignées les humains. Leçon 1 : sentir. Et ça, Lio se l'était plus ou moins attribué comme qualité principale : son odorat.

En effet, durant sa jeunesse, la femelle bicolore avait pour habitude de jouer avec son frère et d'autres futurs chiens policiers à des jeux plutôt agressifs, calqués sur les missions de leurs parents. L'un des chiots jouait les fugitifs, les autres étaient les chasseurs. Le but du jeu, était tout simplement d'attraper le fugitif le premier. Pour trouver le fugitif, certains utilisaient leurs ouïs mais lio avait toujours eu une nette préférence pour son odorat.

Plusieurs effluves parvenaient à présent à ses nerfs olfactifs. Plusieurs odeurs fortes, mais une qui lui indiqua qu'elle était toujours sur la bonne voie. Une qui faisait les poids comparés aux autres qui semblait beaucoup moins récente.

«Leçon numéro 2, se déplacer sans bruit » c'est presque inconsciemment que la femelle bicolore avait prononcé ces quelques mots, ces quelques fragments de sa vie passée, de sa vie qui a été réduite par les mêmes humains qu'elle aimait tant.

La femelle quitta le sol du regard, pour figer celui-ci dans les décors plus lointains. Il y avait dans cet endroit, une multitude de végétations qui semblait vouloir envahir cet endroit, les grilles métalliques étaient totalement rouillées, et les fortes chaleurs ainsi que plusieurs animaux les avaient totalement détériorées, les murs d'un bâtiment derrière un arbre immense, étaient totalement recouvert d'une cendre noire, qui ne permettait que de distinguer vaguement, la forme d'un dessin en dessous. Plus loin, à gauche, Lio le savait. Elle savait qu'il y avait un chenil. Un chenil qui est remplacé par un cratère d'un diamètre infini. Tout cela, Lio le savait. Lio l'avait vu. Il n'est pas compliqué de faire le tour d'une ville, quand tout le monde se cache, il n'est pas non plus compliqué de trouver au sol des lambeaux de chairs, humaines et animale. Ce qui est compliqué en revanche, c'est d'oublier. Oublié le nombre incalculable d'images que le cerveau a retenu sans en demander l'autorisation, les décombres qui couvraient des corps, des humains mourants qui ne méritaient pas d'être sauvé, des voitures en feu, du verre sur le sol, mais surtout la peur. La peur, n'est pas quelque chose de visible, ce n'est pas quelque chose que les humains arrivent à ressentir. Mais pour Lio et les autres canidés c'est différent. Pour eux, la peur est en dehors de ce qui est visible, elle se sent, elle est pesante, elle est inquiétante, et bien sûr quand vous pensez que c'est en vous éloignant qu'Ellen vous lâche, vous n'en trouvez que plus. Voilà comment est fait le cerveau, il est toujours là pour vous rappeler que tout est là, que rien ne se perd, mais que tout se transforme.

Lio fit quelques pas en avant, ses muscles, comme à leurs habitudes, se contractaient doucement et d'une manière régulière, le soleil toujours aussi pesant ne laissait à la chienne aucun réel moment de paix et de calme. Elle devait toujours penser à ce qui lui permettrait de vivre, et la découverte d'un nid de souris serait totalement parfaite. Une source de nourriture dont il serait malsain d'abuser toutefois. Voilà ce qu'on apprend sur le tas : la nourriture ne tombe pas du ciel.

La langue sortie, la femelle huma de nouveau l'air contractant légèrement les côtés de ses délicates narines, cette fois, une des odeurs fortes sentie auparavant sembla plus présente et surtout, plus récente. Instinctivement, la femelle inclina son museau en avant, arquant son coup pour lui donner un air plus menaçant sans même plisser son museau. Elle avança droit en direction de l'odeur en se fondant dans l'ombre délicate que lui offraient les vieux arbres, vestiges de siècles et témoins des guerres.

Lio parvint à une espèce de carrefour, deux chemins faits de sable se coupent en deux, celui qu'elle avait pris jusque-là continuait en face d'elle, et celui qui le croisait aller de sa droite à sa gauche en s'étendant de sorte qu'elle ne puisse pas en distinguer le bout.

Un dilemme fit son apparition. L'odeur douce des sourit allait dans un sens, et l'odeur de l'animal inconnu de l'autre. Voilà encore, la femelle bicolore prise entre deux feux.

Cette situation ne lui est pas inconnue, il y a quelques mois, Lio était en mission dans une usine désaffectée, les policiers pensaient qu'une préparation d'attentat allait avoir lieu, alors bien sûr dans ce type de situation, ils ont emmené la femelle pour savoir si oui, ou non il y avait un véritable danger. Lio était donc en train de faire le tour de la pièce, en glissant son museau sous le moindre objet pour ne pas échouer et permettre à un attentat d'avoir lieu. Malheureusement, c'est quand elle réussit à percevoir une odeur plus ou moins familière qu'elle s'était arrêtée : des chiots. Ce jour-là, Lio avait dû faire un choix, entre son métier, et des petits qui avaient vu l'odeur de sang environnant besoin d'aide. Mais ce jour-là, elle se figea sur son travail, et elle fit de son mieux pour faire de sa mission une réussite.

Elle n'avait pas écouté son instinct, et avait laissé de jeunes petits dans une situation des moins plaisantes. Tout cela parce qu'elle ne voulait pas se faire gronder par les humains. Maintenant, il faut qu'elle pense à elle, à sa survie. Si l'animal qui porte cette odeur veut lui voler ses proies, Lio aura du mal à boucler le mois sans grosses pertes. Mais si elle ne va pas prendre une sourit maintenant, son ventre écrira de nouvelle famine et cette horrible et désagréable souffrance reviendra.

Toujours dans l'ombre, une silhouette s'était maintenant dessinée. Un canidé, tout comme elle lui faisait face à présent, et bien qu'une importante distance les sépare, l'oeil aiguisé de la jeune femelle distingué son poil, sa carrure et son comportement. Voilà comment faire rapidement le portrait de quelqu'un, en jugeant ses aptitudes physiques pour savoir par la suite comment se comporter. Voilà ce que Lio avait retenue de ses nombreux entrainements avec les humains.

Quand le chien avança, Lio put remarquer son assurance, et son calme, peut être s'imagine-t-il que Lio est de race, et que par conséquent quelqu'un l'a éduquée de sorte qu'elle soit inoffensive ? Non. Il ne paraît pas assez stupide.

-J'espère que tu sais qu'il n'y a plus aucun animal, ici. Tous morts. Cette phrase articulée de façon désagréable rompis le silence environnent.
Lio se redressa, sortie de l'ombre et s'(afficha dans toute sa suprématie en face de ce mâle au pelage brun. Soit, les deux chiens faisaient presque la même taille, leur véritable différence était leur comportement. Lio s'est endurcie, la gentillesse n'est plus qu'un mot quel emploi, l'attitude qui va avec a été remplacée par le courage et l'audace.

« Oh t'inquiète pas pour moi. Si je voulais chasser je ne serais pas venu ici. » Lio avait choisi de répondre sur le même ton que son interlocuteur, en accentuant la première partie de sa phrase pour délaisser plus ou moins la dernière. La femelle repris son souffle et poursuit « Tu sais, y a pas de belles choses à voir ici. Normalement personne n'y vient. Alors, y a truc qui me chiffonne. Pourquoi un chien comme toi, viendrait en plein jour se balader dans une zone à découvert ? » Voilà, la technique de Lio  peaufinée avec les années, employé son vocabulaire peut en intimider certains, même si toutefois il paraît évident que ce chien s'en fiche éperdument.  
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Othen
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Jeu 20 Oct - 10:48
mon avatarLiomon avatarOthen

Salut, je suis vraiiment désolé d'avoir répondu avec autant de retard que ça! J'ai été super prise par les cours ces derniers temps :$

feat. Lio

La chaleur, qui pesait sous les épaules ensevelit de sueurs d'Othen, commençait à se faire de plus en plus lourde à chaque minute de plus, lorsque le soleil se déplaçait lentement autour du ciel terrestre. Le jeune mâle, qui était à la base parti pour découvrir les différents horizons présents dans la ville de Boston, avait découvert une zone grillagée, où la nature reprenait quelque peu ses droits. Elle s'étendait sur une centaine de mètres environ, suivit des nombreuses lianes qui se suspendaient aux barreaux de fer. Une odeur particulière, que le chien avait peut-être déjà reniflé auparavant, sans s'en souvenir, se dispersait dans la surface de l'ancien Zoo, dans lequel Othen était rentré. En cherchant d'où pouvait-elle provenir, il se rendit, petit à petit, que l'endroit était, auparavant, rempli de toutes sortes d'animaux, de nombreuses régions du mondes. La plupart des animaux qui étaient là, le jeune mâle ne les connaissait pas.

Alors qu'il avait trouvé une femelle, assez gâtée de par sa musculature, Othen lui avait posé une question des moins polies. Comme à son habitude, me direz-vous. Lorsque la femelle aux poils anthracites se redressa de la pénombre où elle s'était presque dissimulée, le berger-belge se sentit presque offensé par une simple femelle qui mesurait environ la même taille que lui. Cette jeune chienne avait l'air de se ficher des paroles qu'avaient prononcé Othen. Elle le toisait seulement, comme si rien ne pouvait l'atteindre.

-Oh t'inquiète pas pour moi. Si je voulais chasser je ne serais pas venu ici. Rétorquait-elle aux paroles, qui paraissaient si insignifiantes, d'Othen. Tu sais, y a pas de belles choses à voir ici. Normalement personne n'y vient. Alors, y a truc qui me chiffonne. Pourquoi un chien comme toi, viendrait en plein jour se balader dans une zone à découvert ?

Othen ne laissait paraître d'émotion face à son interlocutrice soudaine. En vérité, elle commençait même à l'énerver un tantinet. Il ne semblait pas vouloir répondre tout de suite, au final. Le jeune berger voulait plutôt découvrir un peu plus, les abris anciens des animaux de tous pays. Il est vrai que les cages, dont certaines barricadées, étaient imposantes; mais Othen se réjouissait presque de voir qu'il vivait mieux que ces bestioles de foire. Tout en se retournant d'un mouvement vif, presque brusque, il fixait la femelle longuement, avant d'entre-ouvrir la gueule pour prononcer ces quelques mots distinctement.

-Tu sais que la ville, en ces temps-ci, est extrêmement ennuyeuse? Alors faut bien se trouver une distraction, eh.

Comme d'habitude, un sournois sourire accompagnait ses paroles. Alors qu'il tentait de continuer sa route en direction des différentes cages animales, Othen essayait de voir si il pouvait rester, bien qu'un petit peu, de nourriture. Malencontreusement, aucune trace de vivre n'était disponible en ce moment, alors que la chaleur battait de plus bel. L'eau n'était pas proche d'ici, de même.
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