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Trace ta route, petit — PV. Lucky



 

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Trace ta route, petit — PV. Lucky

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Algo
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Mer 2 Nov - 15:54

Trace ta route, petit.algo ft. lucky
Le vent claquait les débris de bâtiments contre le sol, faisant trembler les tôles dans un grincement aigu. Au loin, le soleil finissait doucement son cercle journalier, mais continuait malgré tout à réchauffer le pelage d'Algo.
Ce dernier errait dans les rues de Manhattan, à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Malgré sa chasse matinale, la faim était toujours là, et il avait envie de sentir son estomac rassasié, et de s'endormir la panse pleine. Cela faisait maintenant bientôt trois mois que la Catastrophe avait eut lieue, trois lunes complètes sans revoir John. Algo ne savait même pas si il y avait un espoir, qu'un jour, il puisse le revoir.
Il lui manquait ce bon vieux John, toujours jovial et accueillant avec n'importe qui. Toujours prêt à rendre service. Il avait pas beaucoup d'ennemi John, à part deux gars du nord d'Harlem, qui avaient un gros chien. Un pittbull. Algo avait du l'affronter une fois, et il n'était pas sorti sans dommage faut l'avouer.

En même temps, il n'avait pas l'habitude de se battre Algo, malgré son imposante carrure, et ses muscles développés, il se battait quand il le fallait mais ne cherchait pas forcément les emmerdes en premier. Pour lui, la violence demeurait verbale et psychologique. Même si il se déplaisait à manipuler les autres, mais parfois, il faut avouer qu'il était obligé de le faire, pour sauver sa propre peau. Il se souvient de la fois, où un petit carlin lui avait demander de l'aide, parce qu'un plus gros chien que lui l'embêtait. Algo s'était alors mis en mode gentleman, et avait décidé de porter secours à la pauvre bête. Il l'avait suivit dans les rues, jusqu'à tomber sur son harceleur, un sacré gros chien, malinois et boxer mélangé, les crocs sortis, les muscles bandés. Eh beh il a pas mis longtemps avant de changer de camp Algo ! Il en est même allé jusqu'à courser ce pauvre carlin, le traitant de moins que rien, et d'imbécile.

Bon, bien-sûr il est pas très fier de cette histoire, mais faut savoir sauver sa peau surtout dans des conditions pareilles. Alors certain dirons que c'est pas très éthique et responsable ce genre de comportement. Mais que voulez-vous ? À la guerre comme à la guerre...


En repensant à tout cela, Algo eut un léger sourire au coin des babines. Aah parfois il pouvait être un sacré connard tout de même ! Mais bon, il a jamais eu de véritable éducation, pensa-t'il pour se défendre contre sa bonne conscience. Il continuait à vaguabonder, se retrouvant bientôt face aux décombres de la Grande Dame de la Liberté. Il se souvient que John aimait bien passer par là, le dimanche matin, quand il faisait beau. Le soleil refletait de larges rayons argentés sur la mer calme, et ainsi, projetait l'ombre de la Dame sur un pan d'eau. Cette fameuse Dame de Bronze, faite par un francais à ce qui paraitrait ! Un certain Auguste Bartholdi. Elle avait été offerte aux États-Unis par la France, dans un but purement politique, lui avait souvent expliqué John. La France avait peur de se faire taper dessus par les Américains, et leur avait offert cette jolie petite statuette. Elle représentait donc la liberté des États-Unis, depuis leur déclaration de l'indépendance. Ils en étaient fiers les 'Ricains disait John.

Mais leur petit bijou était bien cassé dorénavant, tout meurtri, comme le reste de la ville, de la région, du pays, et même de la Terre. Fracturé, brisé par un souffle dévastateur qui balaya tout sur son passage. La connerie des Hommes est immense, ils se sont détruits eux-mêmes.

Sur ces pensées, le chien s'assit, bien droit, face à cette ruine, qui pourtant avant, était si colossale. Et se mit à rêvasser du temps d'avant, d'imaginer comment ce serait passé, sans cette Catastrophe.
kyro. ldd 016


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Lucky
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Mer 2 Nov - 20:32


Bouge moi si tu peux !

Ft.Algo

La journée chaude et ensoleillé touchait enfin à sa fin. Le soleil arborait la surface de l'eau reflétant les rayons jaunes orangés sur l'océan d'un bleu presque paradisiaque. Le jeune beauceron avait passé la journée à se morfondre en marchant le long de cette océan sur des chemins dévastés par la boule de feu brûlante. La solitude pesait de plus en plus sur son jeune esprit. Elle avait toujours était présente mais le petit canidé ne l'avait encore jamais remarqué avant la catastrophe orchestré par les humains. Il grandissait et cela ne pouvait que lui être plus bénéfique mais il ne connaissait vraiment rien au monde où il vivait.

Continuant son périple le long de la grande étendue d'eau qui n'avait pas de fin, plusieurs questions se bousculaient dans sa tête: Comment les bipèdes avaient-ils voulu se tuer entre eux ? Y avait-il quelque chose de caché derrière cette océan qui lui paraissait s'entendre jusque dans le ciel comme si la limite entre les deux n’existait pas? Pourtant cette catastrophe avait bien été prémédité, il en était sur ! Mais avec la taille qu'il avait, il ne pouvait rien espérer, les humains lui paraissaient stupide de toute façon. Comment parler avec un espèce qui essaye de s'entretuer pour aucune raison ?

Il secoua sa tête avec force pour chasser toute ces idées qui risquaient de l’empêcher d'avancer. Il leva le museau vers le ciel, reniflant l'odeur que l'air lui apportait et ferma les yeux. Il priait, en quelque sorte, pour que sa route continue pendant encore longtemps. Il espérait aussi que Guss, son ancien "mentor", si on peut dire ça, le regardait et si il étais fière de ce qu'il était devenu. C'était très important pour le jeune Lucky, de faire en sorte que tous ce qui l'ont aidé à avancer soit maintenant fière de lui. Cela n'avait pas était simple mais il avait bravé beaucoup d'épreuve seul et il en était ressorti plus fort mais maintenant il avait besoin de quelqu'un sur qui se reposer.

Trainant les pattes en repensant à ses péripéties, il approchait enfin de son but : L'ancienne liberté. Il l’appelait comme ça car Guss faisait de même et vu qu'il n'avait pas connu de chien autre que lui, il n'avait que cela comme repère.

Il s'y rendait pour la première fois , bien que son ancien "mentor" lui avait promis plusieurs fois, il n'y avait jamais mit les pattes. Mais maintenant qu'elle n’était plus que des débris de bronze, il se demandait pourquoi il avait quand même voulu venir. Il était peut-être juste nostalgique de l'ancienne promesse de son maitre mais cela lui paraissait bizarre, il n'était pas du genre à penser au passé. Comme quoi tout a changé après cette explosion.

"- Reprend toi ! C'est pas ton genre de ..."
Hurla-t'il avant de se faire couper par l'apparition malicieuse d'un papillon.

Un magnifique papillon même, arborant les couleurs partant d'un rouge intense à un jaune pâle. Un très beau dégradé qui allait parfaitement avec le cadre dans le quel se trouvait Lucky. C'était bien une des seuls choses que l’homme n'avait pas saccagés. Il était comme un message descendu des cieux pour guider le canidé vers un meilleur endroit. En y croyant dur comme fer, Lucky prit la décision de le suivre à l’endroit où il voulait l’emmener. Gardant seulement le temps de dire "ouf" comme distance entre lui et le papillon, il le touchait presque avec le bout de son museau. Ne regardant même plus où il allait, il risqua plusieurs fois de trébucher, se rattrapant à chaque fois au dernier moment.

Il s'arrêta en percutant un masse fauve. Son museau, jusque là suivant le papillon, s’enfonça dans un pelage court et dense. En reculant de quelque pas pour faire face à celui qui avait coupé sa route, il glissa et se retrouva au sol. Sa tête cogna contre la terre.

-"Ouch ! lâcha-t'il en tombant puis il releva la tête pour admirer de toute ça hauteur l'animal massif qui était devant lui. Bonjour ... mais t'es qui ? Je t'ai jamais vu dans la ville. Pourtant je la parcours souvent ! Et j'en ai vu des chiens mais pas toi. C'est bizarre, ton pelage . Pourquoi tes poils vont pas dans le bon sens dans ton dos ?"

Il se redressa et s’assit sagement , ou presque, en attendant que l'autre chien réponde à sa question. Son regard lui ne resta que quelque instant fixé sur le chien. Dès que le papillon retourna dans son champs de vison, il ne le lâcha plus des yeux, ne restant sur place uniquement pour écouter la réponse du vétéran qui se tenait devant lui.
© Power

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Algo
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Lun 7 Nov - 14:40

Trace ta route, petit.algo ft. lucky
Les yeux mi-clos, le chien profitait de ce moment de quiétude pour réchauffer son pelage sous les derniers rayons du soleil. Le silence régnait autour de lui, seul le flipoti des vagues se faisait entendre dans cette immensité si vide.
C'était étrange, New York sans bruit, ville qui à l'origine était pleine d'agitation, de klaxons, de cris, de pleurs, d'insultes, de rires. Il avait l'habitude du bruit Algo, toujours dehors, il n'y avait pas un instant de silence. Alors maintenant, il profitait du vide. Il profitait de l'absence des autres. C'est triste à dire, mais par moment il en était presque heureux de tout ce calme.
Certains diront que le vide angoisse, lui il y trouvait une certaine paix intérieure, cela lui permettait d'imaginer encore John à ses côtés, lui disant :
" Allez mon vieux, on y va ! C'est pas comme si j'avais deux bouches à nourrir moi ! "
Cela le faisait sourire vaguement quand il y pensait. Son bon vieux John, qui donnait tout son possible pour les nourrir, tous les deux. Il avait jamais le ventre qui gargouillait Algo, malgré ce que certains riverains du quartier pouvaient penser, il était bien nourrir et bien soigné.

Il sursauta alors quand une chose vint violemment lui cogner le dos. Allons bon, même dans les endroits les plus reculés fallait qu'on vienne l'emmerder !
Une voix aigue et enfantine s'éleva alors derrière lui :
- " Bonjour ... mais t'es qui ? Je t'ai jamais vu dans la ville. Pourtant je la parcours souvent ! Et j'en ai vu des chiens mais pas toi. C'est bizarre, ton pelage . Pourquoi tes poils vont pas dans le bon sens dans ton dos ?"

Trop de questions. Une gueule trop grande, pour un petit corps, sans aucun doute. Il ne pris pas la peine de se retourner, sachant déjà qu'il allait se retrouver face à un petit chiot, bavard et agacant. Il manquait plus que ça !
Dans un grognement il répondit alors froidement :

- "Et toi ? Tu devrais pas être avec ta "môman" ?" questionna-t'il avec un ton mesquin, accentuant bien le ''o'' de maman.

C'est vrai quoi, les chiots de nos jours plus personne les tenaient en laisse. Ils se permettaient tout permis, et faisaient les petits fous quand ils n'était pas encore morts agonisants dans un coin d'une rue. La vie était rude pour eux en général. C'est vrai qu'ils ne savaient que rarement chasser, ou alors ils rataient toutes leurs proies. Tant pis pour eux, c'est la loi du plus fort, du plus rapide, du meilleur.

Les crocs à moitié découverts, le chien était clairement beaucoup plus tendu depuis l'arrivée du jeune cabot. Il retenait malgré tout au fond de sa gorge, un grognement d'énervement. Fallait pas trop le traumatiser non plus, l'pauvre petiot'.
kyro. ldd 016



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Jeu 10 Nov - 22:07


Bouge moi si tu peux !

FT. Algo

Lucky est vraiment un chien niai mais gentil. Il regardait toujours le papillon avec grand intérêt, il le trouvait vraiment beau. Il commença d'abord à imaginer un monde ou seule cette espèce vivait, les papillons n'avaient qu'une espérance de vie de deux jours. Lucky le savait, mais vivre seulement deux jours de façon aussi insouciante le faisait rêver. Un monde plein de papillon seraient tristes, ils leurs fraudaient des amis ? Il continua ce petit jeu en rajoutant toujours plus d'animaux dans ce monde paradisiaque. Tous les animaux même, sauf l'homme. Une élimination volontaire ou juste un oublie ? Même lui ne savait pas s'il voulait les revoir, ils avaient détruit le monde où il était né!Mais pas le temps de traîner!
Il avait complètement oublié le grand chien qui se tenait devant lui et qu'il avait percuter par inadvertance pourtant c'est ce même chien qui le tira de sa rêverie. D'un ton mesquin, ce vétéran lui grogna:

- « Et toi ? Tu devrais pas être avec ta "môman" ? »


Lucky pencha la tête sur le côté lorsqu'il entendue ce mot : Maman ou Môman comme avait insisté le canidé qui se tenait devant lui. Mais de quoi parlait-il ? Lucky perdu, pris le temps de réfléchir avant de parler, pour une fois.

- « "môman" ? Mais de quoi tu parles ? » Lui questionna-t’il.


Si ! Il savait de quoi ce chien lui parler. Il se rappelait enfin de l'objectif qu'il avait à la base . Bien avant tout ça. Sa mère ! Il devait retrouver la maison où il était né. Il écarquilla les yeux lorsque cette pensée lui traversa l'esprit puis se releva doucement. Il chercha le papillon qu'il avait perdu de vue pendant qui se rappelait son objectif, mais il ne le retrouva pas. Cependant, son regard se posa sur le chien devant lui qui n'avait même pas pris la peine de se tourner vers Lucky pour parler.
Le jeune chiot s'avança alors vers lui reniflant son pelage fauve. Puis se plaça devant lui, en demandant:

- « Tu m'entends ? »

Le vent souffla dans les feuilles des arbres environnant, laissant un long silence s'installer. Lucky avait vraiment l'impression que ce moment duré depuis toujours. Comme un long été qui ne finirait pas. Comparaison bizarre direz-vous ? Pourtant, elle ne l'était pas dans l'esprit un peu perturbé de ce jeune chiot. Puis il pensa à autre chose. Bien que leur rencontre ne venait de se faire que depuis quelque minute. Il avait vraiment envie de connaître plus ce chien. Il lui rappelait Guss. En quoi ? Sa taille, sa posture, sa carrure. Tout lui rappelait son ancien « mentor ». Mais tous les grands chiens sont comme ça, non ? Oui mais ils ne sont pas tous ce chien ! Lui il avait un truc, Lucky le voyait dans son regard. Le truc qu'il fait qu'il serait son prochain « Guss ». Mais pour le moment son ton mesquin laissait penser qu'il n'aimait pas Lucky. Pourtant qu'avait-il fait de mal ? Trop de questions ? Sûrement, mais la curiosité maladive du jeune canidé ne s'arrêterait jamais. Il voulait découvrir le monde, mais pour ça il lui fallait devenir grand et fort. Comme lui !
L'admiration ! C'est ça qu'il avait de plus. En une phrase prononçait, Lucky l'avait déjà pris d'admiration. Il décida alors de prendre-le devant et de se lançait dans une discussion, qu'il espérait, n'était pas perdu d'avance.

-  « Je m’appelle Lucky ! » Lui lança-t'il. « Et toi ? »

Simple comme lui ! Rester soi-même c'est la clef pour convaincre.
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