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Asgar
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Mar 13 Déc - 21:19
« Vas-y Asgar ! Tu vas l'avoir. Oui comme ça ! Continue ! »

Les crocs du massif Dogue Argentin venaient de pénétrer la chair de ceux de son ennemi d'un moment. Un cri perçant et aigu de douleur s'éleva, suivi rapidement de lamentations et de prières. L'autre voulait revenir en arrière. Il ne savait donc pas que dans ce monde, c'était chose impossible ? Ne savait-il pas que ces monstres à deux pattes les forçaient à faire ce qu'ils n'aimaient pas ? N'avait-il pas compris que son destin ne lui appartenait pas, au même titre que son intégrité physique. Sans une once de pitié, le grand colosse blanc contracta les muscles de sa puissante mâchoire, souleva avec une puissance naturelle le corps musclé de l'autre et dans un ultime élan de rage, il secoua vigoureusement ce dernier, de droite à gauche. Ce ne fut que lorsqu'il sentit qu'on lui tirait sur les pattes arrières et qu'il faillit basculer qu'il ne lâcha l'autre. Ce signal envoyé par son bipède fut très clair et Asgar ne se fit pas prier pour lâcher l'autre qui se lamentait encore sur son sort. Alors que la cloche retentissait de nouveau, annonçant le second tour, le second ring, l'adrénaline montant en flèche dans le corps du molosse blanc, un cri perçant le fit redescendre sur Terre.

En l'espace de quelques secondes seulement, tout disparu. Son adversaire s'effaça, le ring, son bipède, la foule, les cris, plus rien. Rien qu'un vaste silence. Enfin, lorsqu'il souleva une à une ses deux paupières, un paysage dévasté et pourtant totalement habituel se dessina sous les yeux d'Asgar. Sans prendre la peine de s'étirer ou de prendre quelques précautions, le grand molosse se redressa et jeta un coup d'oeil à l'horizon. Sur son visage, aucune expression ne transgressait ce qu'il ressentait. Certains vous diront que c'est tout à fait normal, qu'il ne ressent rien, ce ne serait pas totalement faux, ni totalement vrai. En l'espace de quelques secondes, ayant repris plus nettement ses esprits, le grand chien blanc s'étira quelques secondes, faisant glisser ses nombreuses cicatrices sur ses os. Il prit ensuite le partit de descendre boire un peu. Il n'avait pas faim. Il n'avait même pas soif non plus, mais la sensation d'avoir la gorge sèche lui était désagréable. Il faisait tout pour éradiquer ce qui lui nuisait et c'est dans cet état d'esprit qu'il descendit le long de la berge pour plonger sa langue dans l'eau. L'eau, transportée par ce muscle rose, trouva le chemin de la gorge du Dogue et le soulagea rapidement. Pas une goutte d'eau supplémentaire n'entra dans la gueule d'Asgar qui pendant un instant, s'assit et observa au loin les ruines d'un pont que les deux-pattes déclaraient comme glorieux. Lui ne pouvait juger de cela, il ne l'avait jamais vu du temps de sa splendeur, il ne connaissait que ces ruines, ces morceaux de pierres et de métaux qui trempaient dans l'eau. Aucune émotion ne lui parvint de ce spectacle, sinon une neutralité effrayante.
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Lucky
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Mar 20 Déc - 19:54


« Just a moment. »

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Une routine s'est installé depuis peu et Lucky en était plutôt fier. Il passait ses journées à marcher et cherchant à explorer des endroits tous plus insolite les uns que les autres en s'amusant à deviner à que genre d'activité les édifices visitaient pouvait servir. Puis, quand le soleil commençant à se coucher, il trouvait un endroit tranquille pour dormir. Il ne savait même plus quel jour il était. Le temps était une donnée totalement abstraite pour lui, mais cela ne l'affectait pas plus que ça. Il s'en fichait bien maintenant que le monde s'ouvre à lui sans aucune barrière pourquoi ne pas en profiter ? Les humains avaient eux-mêmes provoqués tous cela après tout. Les guerres, les conflits, les combats, la haine ... tout cela lui passait au-dessus. Son jeune âge ne lui soufflait que : exploration, découverte, amusement. Ces mots-là, il les comprenait.

Le soleil était à peine lever que Lucky reprit sa route. Les arbres se secouaient au contacte du vent et le temps était clément. Même si, il ne se dirigeait nulle part en particulier. Il avait juste envie de se promener et puis, rester longtemps au même endroit ne servirait à rien, il avait déjà presque tout vu à New York. Sauf peut-être le pont. Ce bon vieux pont qui fut presque totalement détruit au passage de la boule de feu. Cela il ne l'avait pas encore vu depuis la catastrophe, il n'avait écouté que les racontars des chiens qu'il avait croisés. Il était peu d'ailleurs, il se cachait sûrement, mais de quoi avait-il peur ? Bah de toute façon, Lucky s'en fiche. Alors, il marcha droit en direction de ce fameux pont. Le vent, qui tournait vers lui, soufflait un air frais dans ses poils qui le fient frissonnait, mais même s'il lui apportait l'odeur d'un autre chien cela ne l'empêcherait pas d'avancer. Les autres pouvaient penser ce qu'il voulait, Lucky était capable de se défendre seul. Bien qu'il n'ai jamais eu à le faire jusqu'ici il était sûr qu'il pouvait y arriver.

Cet abus de confiance ce calma bien vite lorsqu'il vu le molosse couché près du pont. Tout son enthousiasme parti vite en fumé devant cette montagne de muscle. Un corps massif couchait près du pont et qui cachait sûrement des muscles puissants, mais le plus effrayant devait bien être sa tête carrée, tout comme sa mâchoire. Il devait être capable de briser un chien en deux juste en la fermant. Tout cela procura des sueurs froides à Lucky qui effectua un léger mouvement de recule. Il pourrait retourner au pont plus tard, pas besoin de se confronter à ce molosse. Il commença doucement à faire demi tour lorsqu'une idée lui passa par la tête. Un monstre aussi massif ne devait pas courir très vite. Il lui suffisait donc de passer doucement derrière lui. Puis de continuer sa route sans demander son reste. Sur ces mots, il commença donc ramper. Ses poils frôlaient le sol sans faire de bruit.

Quelque mètre derrière lui, le molosse commença à bouger. Ce fut la panique total. Lucky était bien trop effrayé pour tourner la tête et il priait juste, couché sur le sol, pour que le chien ne le voit pas. Ce n'est qu'une fois sûr que le canidé était bel et bien parti qu'il se redressa. Une fois réveillée ce molosse ne semblait plus si effrayant que ça, pourtant sa conscience lui disait que cela devrait être le contraire, mais l'esprit de Lucky est légèrement tordu et il tendance à aller vers les personnes qui inspirent le moins confiance. Cela le perdra sûrement un jour, mais pour l'instant son esprit lui crier de suivre ce chien. C'est donc, en trottinant qu'il suivie la trace du gros canidé jusqu'au cours d'eau. Lorsque Lucky arriva, le molosse était déjà assis, à regarder pont sans qu'aucune émotion se dessine sur son visage. Certains trouveraient cela effrayant, mais Lucky n'avait même pas la notion du danger, alors se rendre compte que ce chien ne transmettait aucun sentiment, il aurait été incapable de le deviner. C'est donc sans nul peur qu'il s'approcha doucement, la tête basse :

- « T'as déjà tué des chiens ? » Questionna-t-il sans le moindre effroi.

Question indiscrète ? Ce mot ne faisait pas parti du vocabulaire de Lucky. Il veut savoir, alors il saura. Mettre sa vie en danger pour drainer quelque information de plus sur ce monde qu'il connaît à peine. Cela doit rester son seul but, puis bien évidemment, retrouver sa mère. Mais comment retrouver quelqu'un dans un monde que l'on ne connaît pas ? La question de toute une vie.
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Asgar
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Lun 2 Jan - 23:43

Les yeux rivés sur le pont en ruine et sur son lit d’eau ne finirait pas l’ennuyer. Il aurait déjà ennuyé bon nombre de chiens. Asgar, lui, était bien différent de tous ses autres chiens. Peu d’entre eux était comme lui. Peu avait le même passé. Combien de chiens sortis des combats restaient-ils sur New-York ? Peut-être un ou deux. Peut-être plus. Cela n’intéressait que très peu le grand molosse blanc. À vrai dire, rien ne l’intéressait. Rien que sa propre personne, sa propre survie, la propre vie qu’il menait. Rien ne viendrait jamais égayer ses jours, rien ne viendrait jamais chambouler le rythme de vie qu’il s’était infligé lui-même. Il ne laisserait rien ni personne venir le faire. Alors qu’il aspirait calmement à ne rien faire d’autre que de se perdre dans les méandres de ce paysage dévasté, une odeur vint chatouiller les narines du grand chien. Peu sujet aux réactions, ce dernier laissa son esprit cogité, son corps restant parfaitement immobile. Rien dans l’odeur ne lui parlait. Il n’y avait ni odeur de mâle rempli de testostérone, ni de femelle en chaleur, alors qui tentait de l’approcher ? Qui osait le faire ? Est-ce qu’Asgar bougerait pour jeter ne serait-ce qu’un coup d’œil à l’envahisseur ? Non. Il patienterait. Il attendrait que ce dernier ose le faire. Que ce dernier ose réellement approché si tel et son objectif. Et s’il désirait l’affronter, Asgar le mettrait à mort avec plaisir. Il se voyait déjà enfoncer ses longs crocs, actionnant sa formidable mâchoire, sur le corps d’un petit chien, saisissait parfaitement son cou et sectionnant sa veine jugulaire. Le sang se répandrait alors dans sa gueule et sur le sol. La vie de l’autre quitterait son corps. Et Asgar reprendrait son train-train quotidien, laissant soin aux charognards de se débarrasser du corps.

« T'as déjà tué des chiens ? » Questionna-t-il sans le moindre effroi. »

Sans qu’il ne bouge ou ne sursaute, le regard du Dogue Argentin coula vers l’émetteur des quelques mots qu’il avait capté. Rapidement, la silhouette d’un jeune chien se dessina sous ses mirettes, il ne semblait guère plus âgé que quelques mois et ne devait certainement pas avoir atteint la puberté. La naïveté l’avait certainement poussé à approcher aussi prêt, la bêtise enfantine peut-être aussi. Rien n’égaya le visage du grand molosse en réponse au petit. Il deviendra grand, songea le blanc. Les couleurs qu’il portait ainsi que son allure lui rappelait celle d’un grand chien qu’un jour son propriétaire avaient ramené. Il n’était guère très épais et encore moins très puissant, il était seulement incroyablement rapide et agile. Sentant l’afflux de sang monter, ses pulsions cardiaques s’enchaîner à un rythme de plus en plus rapide, le molosse sentit l’adrénaline monter dans ses veines. Comme il appréciait l’impudence des chiots. Ils étaient si naïfs, si stupides, qu’ils se jetaient tout seuls dans la gueule du loup. Toujours sans aucune émotion, sans rien montrer, il tourna un œil accusateur sur le petit, le fixant intensément. Le regard suffirait-il ? Il en doutait. Il prit soin de joindre quelques mots dont il se serait passé en d’autre circonstance :

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